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Absentéisme en 2025 : un coût financier majeur pour les entreprises

En 2025, l’absentéisme au travail prend une dimension encore plus critique pour les employeurs. Plusieurs réformes modifient le calcul et la prise en charge des arrêts de travail, renforçant le poids économique pour les entreprises.

Découvrez dans cet article un récapitulatif des nouveautés et leurs impacts, ainsi que des solutions pratiques pour limiter les risques.

Moins d'indemnités journalières de la Sécurité Sociale

Depuis le 1er avril 2025, le calcul des indemnités journalières de Sécurité sociale (IJSS) se fait désormais sur un salaire plafonné à 1,4 Smic, contre 1,8 auparavant.

 

Conséquences pour l’entreprise :

  • Des indemnités moindres versées aux salariés ;

  • Une charge financière accrue pour l’employeur, via le maintien de salaire et la prévoyance.

👉 Concrètement, cela signifie que chaque arrêt maladie peut coûter plus cher à l’entreprise, même lorsque des dispositifs de maintien existent.

Congés payés et arrêts maladie : la réforme toujours en vigueur

Depuis avril 2024, les salariés en arrêt maladie continuent d’acquérir des congés payés, y compris pour les arrêts non professionnels.

➡️ Pour les employeurs, cette règle accroît automatiquement la dette sociale au retour des salariés, notamment dans les cas d’arrêts longs.

Les coûts indirects de l’absentéisme

Au-delà du coût financier direct, l’absentéisme impacte la performance globale de l’entreprise. Les principaux effets observés sont :

  • La désorganisation des équipes ;

  • Une baisse de productivité ;

  • Une augmentation des risques psychosociaux.

Bonnes pratiques recommandées

  • Mettre en place une procédure de remplacement claire ;

  • Adapter les objectifs individuels et collectifs en fonction des absences ;

  • Intégrer le sujet dans le DUERP (Document unique d’évaluation des risques professionnels).

Quelles solutions pour limiter l’impact ?

Face à ce nouveau contexte, plusieurs dispositifs peuvent aider les employeurs à sécuriser leur gestion de l’absentéisme :

  • Contre-visite médicale en cas de maintien de salaire ;

  • Rendez-vous de liaison obligatoire après 30 jours d’arrêt ;

  • Collaboration renforcée avec la Médecine du travail ;

  • Sécurisation des procédures disciplinaires et de rupture ;

  • Mise en place de solutions favorisant le retour à l’emploi :

    • Temps partiel thérapeutique,

    • Essai encadré,

    • Accompagnement RH personnalisé.

Comment notre pôle Social peut vous accompagner

Chez ERECApluriel, nous aidons les chefs d’entreprise à :

  • Mesurer le coût réel des arrêts de travail ;

  • Sécuriser vos obligations en matière de maintien de salaire ;

  • Adapter vos contrats de prévoyance à la nouvelle réglementation ;

  • Prévenir les risques RH liés à l’absentéisme.

🔎 Retrouvez toutes ces informations synthétisées dans l’infographie en début d’article.

Pour conclure

En 2025, l’absentéisme devient un enjeu stratégique et financier incontournable pour les entreprises. Anticiper, adapter vos pratiques et sécuriser vos obligations légales est plus que jamais indispensable pour protéger vos marges et préserver la santé de vos équipes.

Vous avez des questions ?

Nos équipes restent à votre disposition pour vous apporter toutes précisions supplémentaires.